hisoire vrai

hisoire vrai
un jour en Irak, il y a longtemps, un homme voyageait alors il a eu trop faim et n'avait pas de quoi manger
il passa près d'un champ, prit une pomme de ce champ et la mangea puis il s'est dis qu'il avait fait du tort

il décide de trouver son propriétaire il questionna les gens sur le propriétaire jusqu'à ce qu'il le trouve

alors il lui demanda de lui pardonner ou de lui payer son prix

le propriétaire réfléchit bien puis lui refuse les deux proposition en lui disant qu'il y a une seule condition pour qu'il lui pardonne : c'est celle de se marier avec sa fille
l'homme lui dit : et tu me pardonnes ?

alors l'autre lui dit oui, mais il faut que tu saches qu'elle est aveugle, sourde et muette !!!
l'homme lui dit si tu me pardonnes je me marie avec elle

ils font le mariage et lorsque l'homme vient voir sa nouvelle femme il la trouva très belle, et ni aveugle ni sourde et ni muette
alors à sa surprise il lui raconte se que son père lui disait
sa femme lui répond que c'est vrai en disant :

je suis aveugle de voir ce que dieu m'a interdit de voir (voir les atous des autres hommes, ou regarder avec envie ce que possèdent les autres)

et je suis sourde de ce que dieu m'a interdis d'entendre (les mensonges, ce que disent certains de mauvais sur les autres etc)

et je suis muette de dire ce que dieu m'a interdit de dire (mentir, parler du mauvais des autres etc)

et ce n'est pas fini, leur récompense et qu'ils ont eu un enfant et quel enfant l'un des quatre est le plus grand imam des musulmans (si je me rappelle bien c'est l'imam achaf3i, fondateur de l'une des quatre voix de l'islam)


ce qu'il faut retenir de cette histoire

l'honnêteté de l'homme et sa peur d'avoir transgresser un droit d'un autre et vouloir corriger cela

le propriétaire qui a voulu que sa fille se marie avec un homme pieux et de qualité

la fille qui a accepté de se marier avec cet homme et a cherché un homme pieux (les qualités de la fille aussi)

et tous ont eu confiance en dieu

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 13:19

Modifié le mercredi 25 février 2009 12:28

une jeune soeur voilée a la gare

une jeune soeur voilée a la gare
Une fille musulmane, voilée, respectant les prescriptions islamiques s'est rendue à une fête de l'une de ses amies et a passé chez elle la plus grande partie de la nuit et elle ne s'est pas rendue compte jusqu'aux douze coups de minuit. Sa maison se trouve loin du lieu où elle se trouve, comment feras-t-elle pour rentrer chez elle en ce temps si tard ?

On lui a conseillé de prendre le bus
même si le train est plus rapide, car à Londres, pays du brouillard, et notamment dans les gares, les criminels sont nombreux la nuit. Elle s'est calmée et s'est rassurée en se disant qu'il n'y aurait pas de danger. Elle a décidé alors de prendre le train pour arriver rapidement chez elle.

Une
fois descendue dans la gare (et vous savez que la plupart des temps, les gares en Europe sont souterraines), des images de meurtres, qui se passent surtout après minuit, vus ou lus dans les actualités commencent à défiler devant elle. Dans la salle d'attente de la gare, c'était le vide, sauf un homme se tenait là à attendre !! Au début, la fille a eu peur, elle ressentit une appréhension de la présence de cet homme étrange.

R
eprenant ses forces, se retournant vers Dieu, elle commence à répéter des versets coraniques. Le train arrive, elle se leva et se dirigea vers le train tout en continuant à lire des versets coraniques. L'homme la suivit. Elle monta dans le train et regagna sa maison.

L
e lendemain matin, elle apprit la nouvelle par le journal : une fille est morte dans la même gare cinq minutes suivant son départ et le criminel a été arté. Elle s'est dirigée alors vers le poste de police et a annon aux policiers qu'elle était dans la même gare 5 minutes avant le meurtre. On lui a demandé de reconnaître le criminel. Elle l'a reconnu en étant l'homme de la gare.

A
lors la fille, après avoir convaincu les policiers, a demandé à cet homme :
- Tu te rappelles de moi ?
- Je
te connais ? lui demande-il
-
C'était moi la fille dans la gare, la veille..
-
Oui, je me rappelle maintenant.
-
Pourquoi tu ne m'as pas t à la place de l'autre ? lui demande la fille
-
Comment aurai-je pu te tuer ? Et si je t'avais te, que feraient de moi les deux grands hommes qui étaient derrière toi ?

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 15:15

Modifié le samedi 31 janvier 2009 09:13

l'arbre au berger

l'arbre au berger
Chaque fois que le vieux berger allait dans les prairies faire paitre ses moutons, il se reposait sous un pommier pres de la colline, et quand c'etait l'autonme, il parlait a l'arbre et disait : "Allez mon brave, donne donc une pomme a ce vieil homme!"
Alors un
e délicieuse pomme bioen mûre tombait de l'arbre. Le vieil homme prenait son couteau orné de nacre et coupait la pomme en morceaux. Il mélangeait ces morceaux dans du yaourt et mangeait avec un appétit aiguisé par le grand air.
Il
avait planté l'arbre vingt ans plus tot et l'avait arrosé au debut. Apres avoir pris ses ablutions, il arrosait l'arbre avec l'eau qui restait dans son bidon. Puis le pommier grandit et commenca a donner des fruits. En ces temps-, le berger etait jeune et il n'avait aucun mal a cueillir les pommes lui-même. Mais les années paasèrent, et tandis que l'arbre grandissait le berger se fesait vieux. Quel que soit le nombre d'années passées, c'etait toujours le même arbre dont le berger s'etait occupé comme d'un bébé. Il disait parfois, tout en caressant l'arbre :" Mon enfant, envoie-moi ma part d'aujourd'hui!"
Et une
pomme tombait aussitot, sans qu'il ait a renouveler sa demande.
Cel
a continua ainsi pendant de longues années, sans intervalle.
L
es villageois pouvaient voir tout cela a distance et la rumeur de répandit que le vieil homme etait un saint. C'est pourquoi ils ne laissaient personne d'autre cueillir des fruits de " l'arbre du berger" , et si quelqu'un osait faire cela en cachette, il se fesait dument réprimander.

Un
jour, le berger demanda une fois encore une pomme. Bien que les branches fussent pleines de fruits,aucun ne tomba. Le vieil homme réitéra sa demande, encore et encore..mais l'arbre ne répondait pas. Les vieil homme s'eloigna alors de l'arbre, des larmes ruisselant sur son visage et mouillant sa barbe blanche, puis alla chercher du réconfort aupres de ses moutons. C'etait la toute premiere fois que son enfant l'avait rejeté.
L
e berger etait desormais totalement recourbé; son corps était devenu trop lourd pour ses faibles jambes. Quand il rassembla son troupeau et se dirigea vers le village, il fut surpris d'entendre l'appel a la priere du soir venir de la mosqe du village. Ce fut comme une renaissance pour lui, quelque chose lui était venu à l'esprit. Sans faire attention a son vieux coeur, il courut vers l'arbre rempli d'une joie ineffable. Il elbrassa l'arbre avec compassion et dit : " Mon cher, tu as rendu ce vieil homme bien triste ; pourquoi ne m'as tu pas dit que c'etait le premier jour de Ramadhan et qu'il fallait que je jeune!".

SubhanAllah....

# Posté le vendredi 29 août 2008 11:23

. . .

. . .
Un jour, un pauvre garcon qui faisait du porte-a-porte pour payer ses
etudes, se rendit compte qu'il ne lui restait qu'une petite piece de
monnaie, et qu'il avait tres faim. Il decida de demander a manger a la
proc
haine maison qu'il rencontrerait. Quoi qu'il en soit, il perdit son
s
ang froid quand une merveilleuse jeune fille vint lui ouvrir. Et au lieu
de
demander a manger, il demanda simplement un verre d'eau. La jeune fille
pe
nsa qu'il avait l'air affame et elle lui apporta un grand verre de lait.
Il
le prit et le but aussi lentement que possible et demanda
ensuite : "
Qu'est-ce que je te dois ?". "Tu ne me dois rien" repondit la
j
eune fille, "Maman nous a appris a ne rien accepter en retour d'un
service"
. Il repondit alors "Merci de tout coeur". Comme Howard Kelly
qu
ittait cette maison, il se sentit plus fort physiquement, mais sa foi en
Di
eu et en l'homme fut egalement fortifiee. Il avait ete tout pret de tout
la
isser tomber.

De
s annees plus tard, cette jeune fille devint tres malade. Les
medeci
ns locaux etaient deconcertes. Finalement, ils l'envoyerent dans une
g
rande ville pour que des specialistes puissent etudier son cas tres rare.
Le Dr.
Howard Kelly fut appele pour la consultation, et quand il entendit
le
nom de la ville d'ou elle venait, une etrange lueur remplit ses yeux.
I
l se leva immediatement, descendit du hall vers sa chambre pour la voir.
D
es qu'il entra, il la reconnut tout de suite et se determina a faire le
ma
ximum pour la sauver.

Depuis ce jour, il donnait une attention toute particuliere a ce cas.
Apres une l
ongue bataille, la victoire fut acquise. Dr. Kelly demanda au
s
ervice administratif de lui communiquer la facture pour donner son
accord.
Il y jeta un coup d'oeil et ecrivit quelque chose dans le coin
superieur et la facture fut transmise a la jeune fille. Elle avait peur de
l'ouvrir car elle etait sure que cela lui prendrait le reste de sa vie
pour
tout rembourser.

F
inalement, elle l'ouvrit et quelque chose capta son attention vers le
haut de l
a facture. Elle pouvait y lire ces mots : "Payee entierement avec
un
grand verre d'eau" signe Dr. Howard Kelly.


D
es larmes de joie coulerent le long de ses joues alors qu'elle
priait : "Merci Seigneur, car ton amour se repand dans le coeur de l'homme"

# Posté le vendredi 29 août 2008 10:47

Modifié le vendredi 29 août 2008 11:18

Soubn'allah

Soubn'allah
Il y avait très longtemps vivait dans un grand palais un Roi musulman.

I
l était toujours accompagné de son fidèle conseiller, un homme très sage qui
aim
ait Allah et qui donnait des conseils au Roi quand il avait des problèmes.

A chaque
fois qu'un malheur arrivait au Roi, le conseiller le consolait en lui
dis
ant : « Ce n'est pas grave, Roi, c'est un bien d'Allah ! ».

Le roi n
e comprenait pas toujours et il lui arrivait de se fâcher. Un jour, en
allant
à la chasse, le Roi se blessa et perdit trois doigts. Tout le monde
cri
ait : « Quel malheur ! ... Pauvre Roi ! »

Sauf le Con
seiller qui s'approcha du Roi et lui dit : « Mon Roi, ne pleurez pascomme ça ! Ce n'est pas trop grave, il vous reste encore des doigts ; c'est un
bi
enfait d'Allah »

Le Roi
avait très mal et se mit très en colère : « Conseiller ! Tes paroles ne me plaisent pas ! Au lieu de me consoler, tu dis que ce qui me fait mal est un bienfait d'Allah ! Qu'on l'emmène en prison ! » .

Le Ro
i prit un nouveau conseiller et oublia celui qu'il avait fait jeté en
prison
.

Des année
s plus tard, il partit dans la forêt en promenade avec toute sa troupe
quand
des cannibales les attaquèrent. Leur chef ordonna :

« C
apturez moi tous les hommes en bonne santé.
Par contre, ceux à qui il leur manque quelque membre, libérez les car je n'aime
pas
les infirmes !»

Tout le monde fut capturé, sauf le Roi car il lui manquait trois doigts. Triste,
il
rentra seul au château. C'est alors qu'il se rappela que son premier
conseiller était toujours en prison et alla vite le rechercher.

« Ô,
mon brave conseiller, pardonne moi de t'avoir laissé si longtemps en prison. Tes paroles étaient pleines de vérité ! Je suis en vie grâce aux trois doigts qui me manquent : c'est un bienfait d'Allah mais je n'avais pas compris tout de suite. Acceptes tu mes excuses, car c'est toi le plus sage ! »

Le c
onseiller, heureux que le Roi avait compris que toutes les épreuves qui lui
étaie
nt arrivées était un bien pour lui de la part d'Allah , lui répondit :

«
Mon Roi, ne t'excuse pas de m'avoir mis en prison, c'est un bienfait pour moi! ».

Le Ro
i, étonné, lui dit :

« Mai
s, tu n'es pas fâché contre moi ? ? Je t'ai puni sans raison valable et ce,pendant des années. »

Le
Conseiller, toujours aussi sage, lui répondit en souriant :

« Mo
n Roi ! Si j'étais resté auprès de vous, les cannibales m'auraient fait prisonnier et je serais à cet instant mangé ! Tout est un bienfait d'Allah, même si on ne le comprend pas tout de suite.

# Posté le vendredi 29 août 2008 10:24

Modifié le vendredi 29 août 2008 11:19